Le même outil, réglé sur ce que votre atelier compte

Les cinq métiers partagent presque tout : des fiches techniques, des sous-recettes qui s'emboîtent, des prix d'achat qui bougent, une marge qu'on découvre trop tard. Un logiciel qui traite bien l'un traite bien les autres, à une condition : qu'il descende jusqu'à l'unité que vous vendez, et pas seulement jusqu'à la recette.

Ce qui les sépare tient en une phrase par métier, et c'est ce qui décide de l'outil. Un boulanger règle des quantités, un pâtissier des cascades de sous-recettes, un chocolatier une conservation, un glacier un équilibre entre cinq chiffres qui se contredisent, un chef à domicile un prix par convive. Gramme s'active sur ce dont vous avez besoin : l'onglet d'équilibrage ne s'affiche que si vous coulez des glaces ou des bonbons.

Et si vous en faites plusieurs

C'est le cas le plus fréquent : une boulangerie-pâtisserie qui coule quelques bacs l'été, un pâtissier qui fait ses bonbons pour les fêtes. Il n'y a rien à configurer deux fois. Les fiches vivent au même endroit, les matières aussi, et chaque recette porte les indicateurs de son propre métier : un pain n'affiche pas de pouvoir anticryoscopique, un sorbet oui.