Une sous-recette recopiée n'est mise à jour nulle part
Un praliné, une ganache, une pâte à bombe entrent dans plusieurs fiches. Recopiés ligne à ligne, ils vivent en cinq exemplaires qui divergent au premier changement de prix.
Un coût de revient se calcule très bien dans un tableur. Il se maintient très mal. Chaque nouvelle facture demande une ressaisie, chaque sous-recette recopiée dans trois fiches se met à jour dans aucune, et le jour où le chiffre compte vraiment, personne ne sait plus de quand il date.
Gramme part de l'autre bout : les prix viennent de vos factures, les recettes se relient entre elles, et le coût se recalcule tout seul quand quelque chose bouge en amont.

Un praliné, une ganache, une pâte à bombe entrent dans plusieurs fiches. Recopiés ligne à ligne, ils vivent en cinq exemplaires qui divergent au premier changement de prix.
Une pâte perd à la cuisson, un entremets perd à la découpe, une ganache perd au dressage. Diviser par le poids théorique au lieu du rendement réel donne un coût flatteur, et une marge qui n'existe pas.
Un tableur ne dit jamais que sa donnée a six mois. Le coût affiché reste net, précis, et faux, parce que rien dans l'écran ne signale qu'il repose sur un tarif périmé.
Le ratio matière et le coût de revient complet sont souvent confondus. Le premier se compare au repère du métier, le second sert à fixer un prix. Les mélanger fait bondir un indicateur sans qu'aucune matière n'ait bougé.
Elle est valorisée à son coût au kilo, reliée à toutes les recettes qui l'emploient, sur autant de niveaux que votre production l'exige. Une sous-recette peut elle-même en contenir d'autres : un changement de prix traverse toute la chaîne jusqu'à la fiche finale.
Chaque recette porte son rendement réel et ses pertes, étape par étape. Une recette de vente se compte en pièces, une base se compte au poids, et le calcul ne confond jamais les deux : c'est ce qui sépare le coût d'une pièce du coût d'un gramme.
Une recette de deux cents grammes demande parfois quatre dixièmes de gramme de colorant. Arrondie à une décimale, la ligne vaudrait zéro, et multiplier la recette par dix laisserait zéro. Les quantités gardent les décimales dont elles ont besoin.
Chaque coût affiché nomme ce qui lui manque : une matière sans prix, une sous-recette sans rendement, une facture jamais rapprochée. Un coût incomplet est signalé comme tel plutôt que présenté comme un résultat.
Un répertoire de recettes clair, avec le coût matière et la marge recalculés à chaque changement de prix.
Les recettes qui coûtent trop cher remontent d'elles-mêmes, avant la fin du mois.
Photographiez une facture fournisseur : les prix entrent seuls et remontent dans les recettes concernées.
Un stock qui vit avec vos achats et vos fournées, valorisé en un coup d'œil.
Une démonstration dure une heure, et on y importe vos recettes en direct plutôt que de vous montrer les nôtres.
Demander une démonstration