La ressaisie ne se fait jamais
Recopier trente lignes de facture, plusieurs fois par semaine, n'entre dans la journée de personne. Les prix du tableur datent donc de la dernière fois où quelqu'un a eu le temps.
La hausse d'un prix ne se remarque pas sur une facture. Elle se remarque trois mois plus tard, quand la marge a fondu et qu'on ne sait plus quelle ligne l'a mangée. Entre les deux, il aurait fallu ressaisir chaque tarif, à chaque livraison, dans un tableur.
Photographier la facture suffit. Le reste se propage tout seul jusqu'aux recettes.

Recopier trente lignes de facture, plusieurs fois par semaine, n'entre dans la journée de personne. Les prix du tableur datent donc de la dernière fois où quelqu'un a eu le temps.
Une même farine s'appelle autrement d'un fournisseur à l'autre, et parfois d'une facture à l'autre chez le même. Rapprocher à la main, c'est se tromper une fois sur dix.
Douze pour cent sur le beurre ne saute pas aux yeux au milieu de vingt lignes. Ce qui se voit, c'est le total en bas de page, qui augmente pour des raisons qu'on n'analyse pas.
Un coût de revient sans date d'origine ne se défend pas. On ne sait ni de quand il vient ni s'il tient encore.
Fournisseur, date, lignes, quantités, unités et prix sont extraits. Ce qui ressemble à une matière connue est présélectionné, ce qui est nouveau est proposé à la création, et rien n'est enregistré avant votre accord.
Une fois que vous avez dit qu'une désignation de fournisseur correspond à l'une de vos matières, elle est reconnue les fois suivantes. La boîte de dialogue ne revient pas vous reposer la même question à chaque livraison.
L'historique retient le prix, et la date de la facture qui l'a produit, pas la date de la saisie. Une facture scannée avec trois semaines de retard se range à sa vraie place dans la courbe.
Un prix qui change recalcule toutes les recettes qui contiennent la matière, sous-recettes comprises, et fait remonter celles dont la marge se dégrade. On voit la conséquence, pas seulement la cause.
Photographiez une facture fournisseur : les prix entrent seuls et remontent dans les recettes concernées.
Le carnet fournisseurs de l'atelier : contacts, produits affiliés et volume d'achat estimé.
Un stock qui vit avec vos achats et vos fournées, valorisé en un coup d'œil.
Les recettes qui coûtent trop cher remontent d'elles-mêmes, avant la fin du mois.
Une démonstration dure une heure, et on y importe vos recettes en direct plutôt que de vous montrer les nôtres.
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